Ecoalf pionnier du Fashion for Good avec Javier Goyeneche, fondateur et entrepreneur

Peut-on être rentable lorsque l’on est une entreprise durable dans le secteur de la mode ? Pour Javier Goyeneche, Fondateur et Président de Ecoalf et inventeur du mantra “Because there is no planet B®”, l’entrepreneuriat social n’est pas un choix mais une mission. La seule façon possible pour lui de “poursuivre sa carrière dans la mode, était d’agir pour le bien des Hommes et de la Planète”, comme avec la création de sa Fondation pour le nettoyage des océans. Ecoalf est un modèle extraordinaire pour tous les entrepreneurs du secteur Fashion : le succès du style et de la durabilité. C’est un pionnier de la création de produits recyclés avec la même exigence de qualité et de design que les produits non recyclés. Je suis très heureuse de rencontrer Javier Goyeneche au Pitti Uomo et de pouvoir lui poser toutes mes questions sur son expérience entrepreneuriale des 10 dernières années qui lui ont permis de réussir dans le secteur Fashion avec un ADN sustainable.

Mon podcast à Pitti Uomo avec Javier Goyeneche sur le succès de Ecoalf

Aujourd’hui, dans cet épisode, j’ai une conversation exclusive avec Javier Goyeneche, fondateur et président de la marque espagnole Ecoalf, qui vise une croissance de 50 % en 2022.

Because there is no Planet B®

Javier Goyeneche, Fondateur et Président de Ecoalf
Javier Goyeneche interview by Delphine Souquet for 2goodmedia podcast

Qui est Javier Goyeneche?

Javier Goyeneche est le fondateur et président de Ecoalf, une marque de Fashion & Lifestyle sustainable. La première marque de mode à être certifiée BCorp en Espagne. Javier est un modèle à suivre pour les entrepreneurs engagés dans le Business for good.

Javier Goyeneche : je me souviens qu’en 2014, notre deuxième best-seller était une polaire fabriquée avec du polyester recyclé. Mais c’était une polaire fabriquée avec un filament cassé. Chaque fois que vous lavez une polaire c’est 20 000 microfilaments qui retournent dans l’eau donc nous avons décidé d’arrêter. Nous avons pris de nombreuses décisions de ce type, mais au bout du compte, et c’est sérieux, chaque fois que nous avons pris une décision que nous pensions être bonne pour la planète, elle s’est avérée être bonne pour Ecoalf. Cela revient toujours. Je pense que vos clients, vos consommateurs, comprennent pourquoi nous prenons ces décisions. Ils croient davantage en la marque, ils croient que vous êtes assez courageux pour prendre ces décisions et j’ai toujours dit que je ne voulais pas créer une entreprise de storytelling, je voulais créer une entreprise qui fait des choses, une doing-company.

Ce que vous pouvez apprendre dans cet épisode du podcast (lien ci-dessus) :

Bienvenue à tous les sustainable Fashion entrepreneurs sur 2Goodmedia ! Il y a 2 parties principales dans cet épisode :

  • Dans la première partie (jusqu’à 24’24), à l’intérieur de l’impressionnant stand d’Ecoalf au Pitti Uomo pour discuter de la conception des collections, de la recherche sur les matériaux et le design de produits recyclés.
  • Dans la deuxième partie de la conversation (après la 24’24) , nous nous mettons au calme sur la place principale de la forteresse du Pitti Uomo, pour parler de la vision d’Ecoalf et de la certification Bcorp.

Une visite guidée en podcast du Pitti Uomo avec Ecoalf

Je vous invite à la toute première visite guidée en podcast du Pitti Uomo, à travers des conversations personnelles enregistrées en direct pendant le salon avec les dirigeants de marques sur la transformation du secteur Fashion.

Si vous travaillez dans le secteur de la mode, vous connaissez probablement le Pitti uomo, le plus important salon international de la mode masculine qui se tient à Florence, en Italie, deux fois par an.

Ecoalf s’associe à Pitti Uomo

Delphine : C’est la première fois que vous venez exposer au Pitti Uomo ?


Javier : non, nous venons à Pitti pratiquement depuis que nous avons lancé la marque en 2014. Nous sommes venus à différents endroits à l’intérieur de la foire Pitti et évidemment nous avons commencé dans un stand beaucoup plus petit. Nous faisons deux salons par an, un à Pitti et un à Berlin, donc oui c’est très important pour nous.


Delphine : Maintenant vous avez une position centrale à Pitti et vous êtes en partenariat avec l’organisation de Pitti.


Javier Goyeneche : Nous sommes partenaires depuis deux saisons déjà et je pense que les organisateurs voulaient vraiment donner une impulsion à la mode durable et je suis très heureux d’être partenaire de Pitti.

Habiller les Boys et les Girls du Pitti Uomo avec le mantra d’Ecoalf “Because there is no planet B®”.

Il n’est pas surprenant que le Pitti s’associe à Ecoalf pour la deuxième fois en habillant les Pitti Boys et les Pitti Girls avec la revendication créée par Javier Goyeneche lui-même “Because there is no planet B®”. Le Salon Pitti a toujours été un indicateur des profonds changements sociaux qui transforment l’industrie de la mode. Le slogan d’Ecoalf est devenu viral sur les médias sociaux. Javier nous expliquera sa signification et la mission d’Ecoalf, qui consiste à faire et non à dire, à militer et non à raconter des histoires.

Delphine : L’eco-responsabilité est-elle bien représentée à Pitti ?

Pour nous, tout doit être aussi durable que possible.

Javier Goyeneche


Javier Goyeneche : Je pense que l’industrie évolue pour essayer d’être plus durable. Le problème est que c’est évidemment plus facile pour les marques qui sont nées avec cet ADN. C’est plus difficile pour les marques qui ne sont pas durables et qui essaient de faire une collection capsule durable, au sein de leur collection, ce qui est différent de nous. Pour nous, tout doit être aussi durable que possible.

Ecoalf 1.0 : la nouvelle ligne Premium au Pitti Uomo

Delphine : Vous êtes un pionnier dans la création de collections à partir de produits recyclés. Pouvez-vous m’en dire plus sur vos collections présentées au Pitti Uomo ?

Le recyclage, c’est ainsi que nous avons commencé. Aujourd’hui, la nouvelle ligne premium 1.0 apporte la toute dernière technologie que nous développons depuis 2012

Javier Goyeneche

Javier : Il y a deux sections très distinctes. Nous avons donc la collection principale qui est celle avec laquelle nous avons commencé : vous avez les accessoires pour hommes, femmes et enfants et les chaussures, et il s’agit essentiellement de recyclage, c’est ainsi que nous avons commencé. Je veux dire que c’est la vision de l’entreprise, arrêter d’utiliser les ressources naturelles. Ensuite, de l’autre côté, vous verrez la collection 1.0 qui est la nouvelle ligne premium que nous venons de lancer il y a huit mois et là, nous avons voulu utiliser toutes les dernières technologies que nous avons développées depuis 2012, c’est-à-dire les dernières membranes, les derniers filaments, les derniers matériaux entiers, etc.

Delphine : C’était important de lancer une ligne Pemium ?

Le dernier filament qui ne rejette pas de microplastiques dans l’océan est ici.

Javier : Nous venons de commencer, c’est un projet très jeune, mais voici le dernier filament qui ne rejette pas de microplastiques dans l’océan. Ici c’est la technologie la plus récente donc c’est un peu plus cher que la collection principale.

Delphine : Y a-t-il une différence de style entre la collection principale et la ligne 1.0 Premium ?

Javier : En termes de tenues quotidiennes, il y a une petite différence de style entre les tenues quotidiennes faciles à porter de la collection principale qui est plus décontractée, oui. Donc on retrouve plus de couleurs, on utilise aussi plus d’imprimés avec nos revendications car il n’y a pas de planète B, c’est plus jeune. Puis la 1.0 est un peu plus élégante, plus sophistiquée, très épurée aussi, je veux dire que tu ne verras pas de logos ni d’imprimés.

Ecoalf Footwear au Pitti Uomo

Delphine : Vous avez donc une offre complète de produits, même de Footwear

deux de nos baskets ont été considérées comme ayant les plus faibles émissions de carbone du marché.

Les chaussures représentent près de 23% des ventes de la collection principale.

Javier : Les chaussures sont très importantes pour nous maintenant, elles représentent près de 23% des ventes de la collection principale et je veux dire que la technologie y est pour beaucoup. Tout le Knit que vous voyez provient de notre projet Upcycling the oceans qui est le projet où nous récupérons chaque jour des déchets du fond de l’océan grâce à l’aide de 5 000 pêcheurs bénévoles. Les lacets sont recyclés, les semelles sont fabriquées à partir de canne à sucre, les semelles intérieures, etc. Il y a donc beaucoup de technologie dans ces chaussures et nous sommes heureux de savoir que deux de nos baskets ont été considérées comme ayant les plus faibles émissions de carbone du marché.

L’expérience de Javier Goyeneche, entrepreneur social

Pour être honnête, à ce moment-là, j’étais très fatigué de l’industrie de la mode et je ne voulais plus travailler dans la mode mais dans le développement durable.

Javier Goyeneche

Delphine : Vous avez commencé il y a 10 ans, c’est un très long chemin et vous vous en êtes très bien sorti ! Pourriez-vous nous parler de vos expériences en tant qu’entrepreneur, car vous êtes un entrepreneur espagnol très reconnu, c’est votre deuxième entreprise Ecoalf.


Javier : exactement, j’avais une autre entreprise de mode qui a été vendue en 2008 et qui était plutôt une entreprise d’accessoires. Pour être honnête, à ce moment-là, j’étais très fatigué de l’industrie de la mode et je ne voulais plus travailler dans la mode mais dans le développement durable. J’ai donc essayé pendant un an de trouver en Espagne une bonne fondation avec des ressources pour avoir un impact sur le développement durable. Je n’ai pas été capable de la trouver en Espagne. Je ne suis même pas sûr qu’elle existe maintenant. Alors je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de créer une marque qui réunirait durabilité et mode ? Mes deux fils venaient de naître, Alfredo et Alvaro. Le nom d’Ecoalf vient d’eux. En raison de mes deux fils et de ma conviction que la chose la plus durable à faire était d’arrêter d’utiliser les ressources naturelles. Le recyclage pouvait donc être une solution pour pouvoir fabriquer des produits recyclés de la même qualité et dotés du même niveau de design que les produits non recyclés.

L’industrie de la mode a actuellement un modèle économique qui ne fonctionne pas : il s’agit d’acheter / jeter / acheter / jeter.

La mode ne peut pas se contenter d’être belle, elle doit aussi permettre de faire ce qui est bien et de se sentir bien. Et je pense que malheureusement, l’industrie de la mode a actuellement un modèle économique qui ne fonctionne pas : tout tourne autour d’acheter / jeter / acheter / jeter, lancer une nouvelle tendance tous les jeudis, des promotions, le black Friday, etc. Je lisais l’autre jour que la plus grande entreprise de coton du monde brûle 4 000 acres de forêt en Éthiopie pour planter du coton. Donc on est fou maintenant on brûle la forêt pour planter du coton, pour faire des t-shirts de cinq euros qui vont finir dans une décharge pour un gros pourcentage dans moins de deux ans. Mais cela ne peut plus fonctionner …

La mission d’Ecoalf

Delphine : C’est une mission que nous avons en commun, vous et moi sur 2goodmedia. Moi j’essaie de développer ce média conscient et Ecoalf met l’accent sur l’humain et la planète, le lien entre les gens et l’environnement dans lequel nous vivons.

Delphine : Cela a toujours fonctionné comme ça mais personne n’en parle malheureusement depuis plusieurs décennies.

Imaginez que chacun de ces t-shirts consomme 2500 litres d’eau, ce qui correspond pratiquement à ce qu’une personne boit en trois ans…

Javier : Malheureusement, de nombreuses marques ont adopté la dynamique de la fast fashion : huit collections par an, des promotions continues et c’est un désastre aujourd’hui. Nous serons probablement deux milliards de personnes de plus d’ici 2050, il n’y aura pas assez de forêts, pas assez de décharges et certainement pas assez d’eau. Imaginez que chacun de ces t-shirts nécessite deux mille cinq cents litres d’eau, ce qui correspond pratiquement à ce qu’une personne humaine boit en trois ans. C’est ridicule de finir dans une décharge en six mois !

Delphine : J’aime votre façon de parler vrai. Avez-vous toujours été comme ça ?

Nous sommes loin d’être parfaits, nous avons tellement de travail. Avec les microfilaments, il y a beaucoup de problèmes que nous devons résoudre.

Ecoalf présente le projet circulaire 100 coton recyclé

Javier : Chez Ecoalf, nous sommes des activistes et plus on avance dans le projet, plus on se rend compte qu’il y a beaucoup à faire. Nous sommes loin d’être parfaits, nous avons tellement de travail. C’est vrai que nous sommes maintenant très obsédés par la circularité, avec les microfilaments il y a beaucoup de problèmes que nous devons résoudre. Ici, nous lançons le premier projet circulaire avec une collection de coton 100% recyclé. Lorsque nous avons commencé en 2014, je me souviens que nous n’étions en mesure de mettre que 25% de coton recyclé car le fil est très petit et il était très difficile de travailler. Et maintenant, nous en sommes déjà à 100, la qualité est étonnante, nous sommes capables de le recycler à nouveau en ne perdant que trois pour cent du contenu dans le processus ! Nous lançons maintenant un autre programme de circularité avec tout notre nylon.

4 conseils pour les entrepreneurs de la mode durable


Delphine : Je rencontre beaucoup d’entre eux et la nouvelle génération d’entrepreneurs, ils me disent tous que c’est encore difficile car il faut faire des recherches, il y a des problèmes juridiques quand on est seul en tant qu’entrepreneur et qu’on n’a pas le soutien d’un groupe comme Kering ou Lvmh.

1.le design durable

lorsque les designers commencent à travailler avec Ecoalf, c’est beaucoup plus compliqué car nous ne mélangeons pas les filaments.

Javier : C’est très difficile mais pour eux c’est la seule façon de faire ce qu’ils veulent offrir au monde. Je suis d’accord, quand j’ai commencé, c’était probablement beaucoup plus difficile que maintenant. Maintenant, il y a plus d’options. Mais c’est vrai, essayer d’être durable est beaucoup plus compliqué. Quand les designers commencent à travailler avec Ecoalf, c’est beaucoup plus compliqué parce que nous ne mélangeons pas les filaments. Ainsi, 97 % de la collection est constituée de monofilaments, ce qui signifie que nous ne mélangeons pas le coton et le polyester, ce qui rend la conception beaucoup plus difficile.

2.matériaux durables

Delphine : Vous ne pouvez pas recycler si vous mélangez des filaments, n’est-ce pas ?

J’encourage tous les jeunes entrepreneurs à continuer dans cette direction car l’autre direction ne mène nulle part.

Javier : Si vous mélangez des filaments, cela rend les choses très compliquées, vous pouvez faire ce recyclage chimique, mais au bout du compte, la fibre obtenue est si mauvaise que vous ne pouvez rien en faire. Au final, il est évident qu’essayer de faire les choses de manière durable rend les choses plus compliquées, plus coûteuses, mais je pense que c’est l’avenir. J’encourage donc tous les jeunes entrepreneurs à continuer dans cette direction, car l’autre direction ne mène nulle part. Je pense que tout le monde peut construire un bâtiment aujourd’hui, mais comment ce bâtiment est-il en termes d’efficacité énergétique ? Tout le monde peut fabriquer un t-shirt, mais quelle est l’empreinte de ce t-shirt dans le monde ? Je pense donc que ce que vous faites n’est plus suffisant, la manière dont vous le faites est de plus en plus importante. J’encourage donc tous les jeunes entrepreneurs à travailler dans cette direction, à être disruptifs, à être courageux et à pousser l’industrie dans cette direction.

3.la plateforme de marque durable : design, prix, qualité, fitting.

Delphine : Une question pour eux au sujet de la plateforme de marque : quels sont les autres piliers marketing nécessaires à leur marque en plus d’être une marque durable ?

Il y a très peu de gens qui vont acheter votre produit simplement parce qu’il est durable.

Javier : Je pense qu’il s’agit de mode, donc c’est très important de le montrer. Je pense qu’il y a de plus en plus de gens qui veulent acheter des marques qui représentent certaines valeurs avec lesquelles ils se sentent à l’aise, donc c’est parfait. Ils peuvent se dire que cette marque représente ce qui leur plaît en termes de valeurs, mais ensuite ils vont au magasin et ils doivent trouver le produit qui leur plaît / le prix est correct / la qualité est bonne / le fitting est parfait. Je pense donc que très peu de gens vont acheter votre produit simplement parce qu’il est durable. En dehors de cela, vous avez besoin de design, de qualité, d’ajustement. Je suis le premier à ne pas acheter une veste si je n’aime pas la coupe ou si je ne suis pas à l’aise. Je pense donc que tout doit aller de pair, ce qui rend les choses très difficiles, mais c’est possible. Beaucoup de gens pensent parfois que la durabilité et le design ne vont pas de pair. Mais ce n’est pas vrai, je veux dire, vous pouvez voir des voitures électriques en ce moment qui ont un design incroyable, donc c’est la même chose avec la mode, je pense que c’est tout à fait possible.

Ecoalf, un leader parmi 3 entreprises indépendantes de mode durable

Pour moi, il y a trois grandes marques indépendantes qui changent la donne en matière de développement durable dans le secteur de la mode.

  • L’un est américain, pionnier de la mode durable et leader dans le secteur de l’outdoor, il s’agit de Patagonia.
  • La seconde est française, Veja, qui révolutionne l’industrie de la chaussure et le choix des matériaux.
  • Enfin, mon invité sur ce podcast est une marque espagnole de Lifestyle, Ecoalf, qui crée des produits recyclés avec le même niveau de qualité et de design que les produits non recyclés.

Aujourd’hui, au Pitti Uomo, j’ai le plaisir et l’honneur de m’entretenir avec Javier Goyeneche, fondateur d’Ecoalf, entrepreneur social et activiste dans le domaine des entreprises responsables, qui a récemment obtenu la certification Bcorp. Il nous raconte au micro de 2Goodmedia son parcours de création d’une marque de mode avec un ADN durable.

The 3 main questions

Pas de greenwashing ou de politiquement correct dans notre discussion : il est urgent de transformer l’industrie de la mode, la deuxième industrie la plus polluante au monde, avec un problème très sérieux de recyclage. La question n’est pas de savoir quoi faire mais comment le faire pour avoir une empreinte carbone la plus faible possible.

Qu’est-ce que c’est que d’être une entreprise de mode indépendante et durable ? Loin des modèles des grands groupes de mode, Kering ou LVMH.

Qu’est-ce qui ferait la différence aujourd’hui en termes de communication ? Javier est bien connu pour son discours sincère sur la mode fast-fashion et le système de la consommation de masse. Commencer par l’éducation, lorsque tout le monde se concentre sur les impacts, aurait un véritable intérêt pour l’avenir de notre planète et des gens.

Pour contacter Ecoalf et la Fondation pour le nettoyage des océans

Si vous voulez en savoir plus sur la marque Ecoalf et sa fondation, n’hésitez pas à visiter leur site web et à leur écrire un message si vous avez des questions supplémentaires. Sur Paris, la marque vient d’inaugurer une boutique au coeur du Marais.

La communauté du podcast de 2Goodmedia

Si vous voulez en savoir plus sur le Pitti Uomo ou si vous n’avez pas pu vous rendre à Florence pour cette édition, n’oubliez pas de vous abonner à la Newsletter podcast du Pitti Uomo en suivant le lien “Newsletter”. Deux fois par an, nous publions des interviews exclusives avec les PDG des marques et nos reportages en podcast sur le salon international pour vous donner une vision macro des tendances et des transformations de l’industrie de la mode.

If you liked this episode, you can also listen to my interview podcast at Pitti Uomo with Ahmet Mercan, the CEO of Alphatauri, the Fashion brand of the Austrian most important Group, Red Bull, which #fitsmindandbody through design and product technology.

Qui suis-je? Média entrepreneur.

Je suis Delphine Souquet, la fondatrice de 2Goodmedia, le premier Conscious média sur la transformation des industries créatives (Fashion, Art, Design).  Entrepreneuse des médias, j’ai un parcours atypique et un nouveau modèle. Experte en podcasts et ancienne consultante en stratégie et organisation d’entreprise, j’apporte ma double expérience de conseil et de production de contenus pour lancer le premier média conscient sur la Transformation des industries créatives qui éveille les consciences. J’accompagne et coache les professionnels et les marques du secteur pour travailler sur la notoriété de leur marque, la construction de leur raison d’être et pour communiquer différemment en maximisant leur impact à travers le podcast média. Je crois en la bienveillance, le respect et l’éthique. Vous pouvez me contacter pour toute question sur Instagram @DelphineSouquet ou sur Delphine@2goodmedia.com. [si vous voulez en savoir plus sur mon parcours professionnel et mon changement de carrière, c’est ici].

Notre mantra sur 2Goodmedia est : ” Nous parlons de choses sérieuses avec une vraie Bienveillance. ” 2Goodmedia est le premier média sur la transformation des industries créatives qui ouvre les consciences, dans les domaines de l’art, de la mode et du design.Nous sommes un connecteur entre les leaders talentueux et inspirants des industries créatives qui remodèlent le monde qui nous entoure et construisent une économie consciente. Vous pouvez retrouver le podcast de 2Goodmedia sur toutes les plateformes d’écoute et sur notre site internet avec la transcription des épisodes en 3 langues (français, italien, anglais et bientôt chinois et espagnol).

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